CHRISTINE Drouillard

Mon intérêt pour l’art photographique remonte en 1983, alors que j’ai une vingtaine d’années. J’intègre un club photo durant deux ans, période durant laquelle je découvre le labo


Passage au numérique en 2008.


La couleur me saisit alors à son tour, me plonge dans l’émerveillement.


En 2011, j’expose pour la première fois.


« Sous la ligne de flottaison »


Depuis 2008, j’explore le dessous des bateaux, essentiellement sous ce trait au tracé hasardeux, appelé « la ligne de flottaison », visible mais fluctuant, qui sépare l’air de l’eau, le net du brouillé, zone sèche bien reconnaissable et partie immergée rongée, corrodée, frottée par les embruns, les rigueurs minérales…


J’y vois des lieux, des formes, des histoires ;


Des histoires qui se sont construites au fil du temps, au fil de l’eau et aussi sous la main de l’homme, du marin, et qui s’offrent au regard comme des toiles de maîtres.